Pour des territoires innovants et des services publics efficients : la participation de toutes et tous, levier de synergies, de solidarités et de développement.

Co-construire l'intérêt général

Du design de service public à la Civic tech, les pratiques collaboratives se développent à bon train. Le numérique a profondément transformé la relation du citoyen et de l’usager à son territoire. Et les exemples de collectivités s’équipant de plateformes collaboratives ou organisant un service dédié à l’innovation, sont nombreux.

Mais cachée sous ces termes modernes, il y a simplement une démarche qui tend à plus de proximité et de participation dans la relation entre élus et citoyens, à plus de coopération entre administration et usagers dans la conception et la gestion des services publics.

Or, les collectivités ont démontré leur capacité à innover et mobiliser les acteurs locaux afin d’assurer le développement de leur territoire : emploi, santé, éducation…

Les usagers et les citoyens, quant à eux, seuls ou en collectif, sont mus par l’envie de participer aux évolutions sociales, environnementales et économiques de leur territoire.

A cet élan collaboratif se joint une réalité économique : le service public ne peut plus être consommé et les dépenses publiques doivent être rationalisées. Mais pas au détriment de la qualité de vie, ni des missions d’intérêt général.

L’opportunité est donc bien présente aujourd’hui, pour faire évoluer les objectifs et les méthodes de gouvernance territoriale.
Et les démarches participatives apportent des réponses adaptées.

diaPPason accompagne les collectivités à construire l'environnement propice à la collaboration de l'ensemble des parties prenantes. Un accompagnement, sur mesure, au regard des priorités pour le territoire et des ressources au sein de la collectivité et auprès des acteurs locaux.



Tout d'abord, lever les freins auprès des habitants !
Gérer une collectivité est une compétence. La diriger également. Certains en font leur métier, d'autres s'engagent pour une durée de 6 ans, au nom de leurs concitoyens.
Mais, au regard de la vitesse à laquelle notre société évolue, agents et élus peuvent-ils seuls avoir la charge de l'intérêt général ?
Au regard de l'éducation de nos concitoyens, de leurs savoirs et de leurs compétences, de leur intérêt pour telle ou telle politique publique, les habitants ne peuvent-ils pas apporter une plus-value aux procédures "classiques" de mise en œuvre de l'action publique ?

Une dynamique est en cours, mais la participation des habitants n'est pas encore un réflexe, ni pour les élus, ni pour les agents, ni pour les habitants : une culture commune de la coopération est à construire !

1ère étape de cette culture : l'interconnaissance.
De part et d'autre, le dialogue doit être approfondi, rétabli parfois. L'action publique s'explique. Œuvrer au quotidien pour l'intérêt général est une chance, une richesse de rencontres, une source d'épanouissement. Alors partageons cette vie professionnelle et d'élu ! Informons, expliquons, faisons de la pédagogie !


Ensuite, permettre la participation de toutes et tous !
De manière occasionnelle ou régulière, thématique ou générale, la participation des habitants, associations et autres acteurs locaux peut s'organiser de diverses façons. Institutionelle (conseil des sages, conseil citoyens, comité consultatif...), numérique (recueil d'avis en ligne, alerte via application...), animée (marche hurbaine, café citoyen...), financière (crowdfunding ou emprunt publique), la participation peut prendre de nombreux visages  : une large palette d'outils se déploit en fonction de vos objectifs, de vos moyens et de votre public.

Dans tous les cas, une bonne maitrise des techniques de facilitation vous permettra de révéler tout le potentiel de l'intelligence collective. La réussite de votre projet de participation reposera également sur une procédure plus globale de prise en compte de la place des habitants dans la gouvernance de la collectivité.
La participation transforme ! Elle transforme les élus, les agents et les habitants. Elle transforme aussi les procédures et les délais des opérations. Financièrement, la participation a un coût, celui-ci aussi doit être anticipé afin de ne pas mettre en échec le projet et les espoirs suscités. Il n'est pas neutre de préciser que cet "investissement" permet des gains, a posteriori : efficacité du projet construit ou du service conçu, responsabilité partagée envers un bien commun, ainsi que des plus-value dans le champ social pour l'ensemble des participants.

Pour l'accompagnement au changement, la pérennité de vos actions malgré cette mutation, la bienveillance vis-à-vis des équipes municipales et communales, faites appel à une tierce-personne qualifiée.


En parallèle, valoriser les initiatives citoyennes !
La société civile ne manque pas d'idées pour enrichir la vie collective. Elle peut même déployer des compétences et des moyens financiers, humains et matériels complémentaires à ceux de la collectivité territoriale.
Mais la société civile ne dispose pas des moyens de l'Administration pour développer, pérenniser et dupliquer ses initiatives à l'échelle des politiques publiques.

La collectivité, elle, dispose de locaux, de ressources en communication, d'un réseau de partenaires, d'une expertise de l'intérêt général et de la gouvernance, d'une légitimité à impulser, piloter et évaluer.

Valoriser ces initiatives, accompagner leurs responsables dans la mise en œuvre de leur projet, permettre à chaque citoyen de s'exprimer et de proposer...  des démarches variées peuvent être expérimentées.

Un travail de coordination est à envisager et quelques outils peuvent être développés pour accompagner cette volonté d'écoute, de partage et d'accompagnement.
Un profond changement des pratiques mais un vrai levier d'innovation et de dynamisme pour votre territoire !


Enfin, oser repenser les partenariats locaux !
De nombreux acteurs locaux œuvre quotidiennement au nom de l'intérêt général. Certains sont particulièrement identifiés dans les domaines sociaux, culturels, de loisirs... D'autres ont une activité plus lucrative mais ont développé une responsabilité sociétale et environnementale très engagée.

Ne serait-il pas temps de dépasser quelques craintes et de se lancer dans une gouvernance qui dépasse les clivages public/privé ?

Traditionnellement, l'action d'intérêt général de ces acteurs, est valorisée par une subvention et/ou une mise à disposition de biens. Un autre partenariat, scellant une collaboration, est possible. Reconnaitre la coexistence d'entités publiques et privées complémentaires dans la mise en œuvre d'une politique publique aurait de nombreux avantages : mutualiser les compétences professionnelles de chacune de ces entités au profit de la politique publique, identifier des difficultés communes et des solutions à coût mutualisable, résorber des surcoûts de gestion et même développer de nouveaux financements.

La collectivité territoriale devra assurer la coordination de ce partenariat et créer les conditions de sa réussite. Elle devra également, pour certaines politiques, entrer en relation avec d'autres partenaires institutionnels et être référente du partenariat sur son territoire : piloter, impulser, créer les conditions permettant d'atteindre les objectifs fixés.

Un travail de longue durée qui nécessite de la médiation et de l'animation de groupe mais qui aboutira à termes à une efficience du service, à une synergie de l'action des acteurs sur le territoire et éventuellement à des économies pour la collectivité.



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